Le Conflit de Solunne

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Mise en situation

Puisque 15 ans auront passé depuis la dernière saison en 2004, 15 ans se seront aussi écoulés dans le monde de Solunne. Les extraits de lettres et de journaux suivants permettent d'en apprendre plus sur la période 1204-1219.

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Printemps 1218

Plus de treize ans après la destruction de Gogham, notre long exil prend enfin un sens. Depuis quelques jours, une rumeur courait qu'une femme marquée des signes de la peste de Gogham avait été vue près du village. La nuit dernière, elle s'est présentée à notre porte. Il nous a fallu quelques instants pour la reconnaître. La grande nouvelle qu'elle nous apportait est une lueur d'espoir que nous n'espérions plus. Avec l'accord de la princesse, je convoquerai les rares gens de confiance qui connaissent notre réelle identité dans les environs afin de tenter de reprendre contact avec nos anciens alliés maintenant éparpillés aux quatre coins du royaume. J'espère que d'ici un an, nous aurons les appuis nécessaires pour révéler notre présence au grand jour et accueillir ceux qui auront une fois de plus entendu l'appel de notre princesse.

Iséréo, scribe et conseiller de la princesse Andariel, héritière en exil du trône de Solunne.

Été 1218, 7e mois

Maintenant que mes premières missives sont portées par des messagers de confiance, je dois entreprendre une étape périlleuse qui me contraint à quitter la princesse pour une période indéterminée, chose que je n'ai pas faite depuis que nous avons trouvé refuge ici. Tout ceci n'aurait pas pu être possible si je n'avais pas sauvegardé le petit coffret laissé par le Lt. Major Will Townsend lors de dernière rencontre. Pour une deuxième fois je devrai donc me rendre au Lilandar, mais cette fois-ci je devrai me débrouiller sans l'aide de Septimus et de God.

Iséréo, scribe et conseiller de la princesse Andariel, héritière en exil du trône de Solunne.

Été 1218, 8e mois

Cher Iséréo,

Je suis rempli d'une grande joie de savoir que vous avez échappé au destin funeste raconté et chanté par tous les bardes du royaume depuis si longtemps maintenant. Je dois vous informer que j'ai quitté mes fonctions d'abbé et que j'ai quitté l'abbaye depuis maintenant plusieurs années. Votre lettre m'est parvenue malgré tout, car j'y ai conservé quelques amitiés.

À l'époque de votre disparition, nous avons tous cru que la chute de Diamas aurait pu être salvatrice, mais l'inquisition qui a suivi, menée par les fanatiques de Mulhzora, a prouvé le contraire. L'arrivée sur le trône du roi Sigwald, sachez bien que même s'il a pu prouver que le sang du bon roi Omer coulait dans ses veines, jamais je ne le considèrerai comme le juste successeur de Gogham Hor, aura au moins permis de mettre fin à cette cruauté commise au nom de Zora. C'est à la suite de ces évènements que j'ai quitté mes fonctions. Puis, je me suis réfugié dans le silence pendant quelques années, mais je n'y ai pas trouvé le réconfort recherché. J'ai donc quitté la vie monastique et j'ai pris la route sans savoir où elle me mènerait. Au détour d'un chemin, j'ai croisé un homme dénommé Lucas que vous avez peut-être connu lorsque vous avez visité Gogham. Nous avons eu de nombreuses et difficiles discussions, mais quand notre chemin s'est séparé, il m'avait ouvert à une nouvelle voie. Vous comprendrez donc que la nouvelle que vous m'annoncez me remplit d'espoir. Cependant, j'ai trouvé la paix ici (vous comprendrez qu'il en va de ma sécurité de taire l'endroit où je suis), je ne reprendrai donc pas la route pour aller à votre rencontre, même si j'aurais aimé revoir ceux que j'ai jadis guidés dans leur poursuite de notre infâme cardinal, en particulier Septimus, qui comme vous je l'espère, a survécu malgré les rumeurs qui prétendent qu'il aurait péri dans la destruction de Gogham.

Godric

Été 1218, 9e mois

Il est parti, mais elle est y toujours, je les ai vu discuter avec une étrangère qui porte les marques de la peste.

Le renard

Été 1218, 9e mois

Puisqu'Iséréo est parti à la recherche des B&B et que notre invitée est entre bonnes mains et hors de la vue des curieux, j'ai eu beaucoup de temps pour penser. Beaucoup de temps pour me souvenir de tout le mal que la destruction de Gogham a causé et du rôle que j'ai joué dans cette tragédie. Peut-être que si j'avais accepté ce pacte insensé, comme je l'avais fait avec Aldarick… mais j'avais juré de ne me plus jamais faire une telle erreur. Penser à mon dernier au revoir à mon cher Rotario lors de notre dernier départ de Gogham. Mais aussi beaucoup de temps pour réfléchir à mes anciens alliés, où qu'ils soient, s'ils sont toujours là... Guérrik, Guilianne, Quintas, Sire Takko, Wardric et même Kharagan et espérer que ce que nous avons maintenant nous permette d'achever ce que nous avions commencé.

Andariel